j'ai commencé cette chronique du confinement contre le Covid-19 vers le 20 mars 2020. Sans savoir comment l'histoire allait se terminer, comme des millions de gens, ici et ailleurs. De modestes haïkus visuels, réalisés au petit bonheur la chance dans notre cocon domestique, ou lors de mes sorties autorisées dans le périmètre légal d'un kilomètre autour de notre domicile.
En écho à ces instants fugitifs, les déclarations péremptoires, contradictoires, frappées du bon sens ou de la pire bêtise, des responsables politiques, des chercheurs, des médecins, des penseurs.
Merci à Gérard et son piano, Virginie et Alain, Jérôme, Nicolas, Fabienne et Jeanne, Joana, David, Ethel et Samson, Olivier et Nino, Franck, Céline et Diane, Pascale, Véronique et Pascal, Fabrice et Monse, Philippe et Alina, Daniel et Magali … Et à celles et ceux que j’oublie. Merci à Nesta et Itak. Merci à Sylviane.
Puisse ce « journal » rappeler un jour ces moments inimaginables d'un printemps 2020. (2020)