« Aller caresser le cul des meuh », comme disait Jacques Chirac...
Je crois que le Salon de l'Agriculture rivalise avec la Grèce parmi les endroits que j'ai le plus photographiés. J'adore cette ferme géante.
On en ressort les chaussures sacrifiées à la bouse, les vêtements parfumés à l'étable et, en général, après avoir sérieusement abusé des spécialités régionales.
Tout ça, pour admirer la solitude de la Limousine et de ses frangines, qui s’ennuient ferme pendant une semaine, parquées, stressées et scrutées ad nauseam.
Deux espèces, en revanche, restent parfaitement imperméables au tumulte : les chats, qui dorment comme bon leur semble,
et les cochons, qui ont manifestement d'autres préoccupations.
J'ai même passé plusieurs nuits au Salon, avec les éleveurs, une fois les portes refermées. Contrairement aux animaux, eux ne s'endorment pas tout de suite...
Vivement février, que j’aille reprendre des nouvelles de mes copines. (2000-2025)