1990

Les fantômes des circuits – Dijon, France – Juillet 1990 Changement de sujet radical, mais c'est aussi le principe de ces posts sur Ello, ou j'essaye de faire partager un peu d'histoire au gré des re-découvertes dans mes archives photographiques du siècle passé. Nous voici donc en juillet 1990, sur le circuit automobile de Dijon, lors de la manche du Championnat du monde de voitures de sport. A l'époque, on pouvait se promener sans problème dans les stands et dans le paddock, et tout se passait bien. On se trouvait nez à nez avec des monstres au repos, ou prêts à bondir sur la piste. On côtoyait les pilotes-stars du moment, Jacky Ickx, Jean-Louis Schlesser, Jochen Mass ou encore un certain Michael Schumacher... C'est d'ailleurs sa Mercedes que l'on voit ici, dissimulée sous sa bâche argentée. Il terminera la course de Dijon à la deuxième place, et Mercedes remportera le titre cette année-là. Leur grand rival, Jaguar, avait eu moins de chance. La combinaison vide de Martin Brundle, en haut, sonne comme un symbole. Une grande époque totalement révolue.

Les fantômes des circuits – Dijon, France – Juillet 1990
Changement de sujet radical, mais c'est aussi le principe de ces posts sur Ello, ou j'essaye de faire partager un peu d'histoire au gré des re-découvertes dans mes archives photographiques du siècle passé. Nous voici donc en juillet 1990, sur le circuit automobile de Dijon, lors de la manche du Championnat du monde de voitures de sport. A l'époque, on pouvait se promener sans problème dans les stands et dans le paddock, et tout se passait bien. On se trouvait nez à nez avec des monstres au repos, ou prêts à bondir sur la piste. On côtoyait les pilotes-stars du moment, Jacky Ickx, Jean-Louis Schlesser,  Jochen Mass ou encore un certain Michael Schumacher...  C'est d'ailleurs sa Mercedes que l'on voit ici, dissimulée sous sa bâche argentée. Il terminera la course de Dijon à la deuxième place, et Mercedes remportera le titre cette année-là. Leur grand rival, Jaguar, avait eu moins de chance. La combinaison vide de Martin Brundle, en haut, sonne comme un symbole. Une grande époque totalement révolue.